24 novembre 2020
La consommation responsable

La consommation responsable

Les acheteurs sont plus que jamais conscients de l’impact environnemental des biens et des services. 50 % des consommateurs interrogés ont évité un produit en raison de la réputation non responsable d’une entreprise. Il est plus évident que jamais que les entreprises, grandes et petites, ont commencé à utiliser leurs pratiques environnementales comme outil de marketing. Ainsi, des supermarchés aux cafés de quartier, les allégations écologiques sont omniprésentes.

 

Bien que des éco-consommateurs bien informés ne fassent pas nécessairement le « bon » choix, il semble que les consommateurs réagissent plus fortement aux entreprises qui ne tiennent pas compte des préoccupations environnementales et éthiques.

 

Les consommateurs disent non

 

Les boycotts ont augmenté de 123 % sur la période 2010-2012 et, qu’il s’agisse d’éviter les produits contenant de l’huile de palme non durable ou de refuser d’utiliser certaines stations-service, les clients potentiels ont été plus attentifs en s’assurant que leur argent va dans la poche d’une organisation apparemment plus propre. Des organisations caritatives telles que Greenpeace et Amnesty continuent d’influencer la façon dont le public perçoit les entreprises irresponsables sur le plan éthique, mais la disponibilité croissante des informations en ligne signifie que les acheteurs sont plus conscients que jamais.

 

Comment les entreprises peuvent-elles tirer le meilleur parti de leurs pratiques environnementales pour attirer la clientèle?

 

Commencez à partager vos pratiques écologiques de manière crédible. Votre entreprise possède peut-être une flotte de véhicules hybrides ou s’approvisionne en énergie auprès d’un fournisseur d’énergie renouvelable. Vous avez peut-être planté des arbres pour compenser vos émissions de carbone ou vous vous efforcez d’acheter des produits recyclés et issus du commerce équitable pour vos bureaux. Toutes ces actions sont des efforts valables pour réduire l’impact environnemental mais, bien que ces affirmations puissent être vraies, veillez à éviter le « greenwash ».

 

Des termes tels que « naturel », « vert » et « écologique » ne feront pas l’unanimité auprès du public averti d’aujourd’hui, qui cherchera des preuves. Si vous êtes sérieux quant à votre côté vert, l’accréditation servira à rappeler aux clients que vous êtes le vrai protagoniste de ces affirmations.

 

La norme ISO 14001 tend à être la norme pour les grandes entreprises qui cherchent à démontrer leurs opérations de gestion environnementale. Il s’agit d’une accréditation à laquelle le consommateur peut faire confiance et qui est particulièrement utile lorsqu’il soumissionne pour des contrats.

 

Pour les PME, la norme ISO 14001 est souvent hors de portée en tant que forme d’accréditation gérable et abordable. Une autre option est le Green Achiever Scheme, une initiative conçue pour les entreprises désireuses de commercialiser leurs bonnes pratiques environnementales et qui recherchent donc une certification par une tierce partie. Ce programme propose également une accréditation de niveau supérieur qui sert de tremplin vers une accréditation plus exigeante comme la norme ISO 14001.

 

Quelle que soit la voie que vous choisirez pour commercialiser votre côté écologique, sachez que la prochaine génération de consommateurs sera plus informée que jamais sur les questions environnementales. Pourquoi ne pas suivre la tendance, prendre de l’avance et profiter dès aujourd’hui de vos références en matière d’environnement ?